10 h. du matin, heure de Beyrouth (GMT+2)
Je me leve apres une nuit de cauchemars, j’ai un papier a rendre et je suis en retard
Je prend mon telephone portable pour appeler, et la impossible de joindre quiconque, les lignes sont brouillees ce qui signifie qu’il y a eu une explosion.
J’ouvre mon televiseur, et evidemment je vois encore une fois d’enormes colonnes de fumees, des corps encore coincees sous la tole de leur voiture, une vision d’horreur devenue banale. Comme en Irak, comme en Afghanistan disent les observateurs. Mais ce que les etrangers ne comprendront jamais c’est que le Liban n’est pas et ne sera jamais l’Irak ni l’Afghanistan.
Ce pays est libre et democratique, la presse y est libre, les gens ne fonctionne pas sur le modele de la pensee unique, et je pense c’est ce qui derange tout le monde.
Pas d’infos pour le moment, mais c’est un responsable qui a apparemment ete vise.

2 responses so far ↓
1 Luciano Rispoli // Jan 25, 2008 at 10:38 pm
L’horreur absolue vient de se produire. Non, les attentats, bien que terrifiants, ne sont pas l’ultime de l’horreur. C’est sur les journaux télévisés de France 2 et de la TSR que l’horreur vient de frapper ce soir. L’attentat de Beyrouth à fait l’objet, sur les deux chaînes, d’une brève, en quatrième nouvelle, en voix off de la présentatrice du JT. Comme pour l’Irak ou le monstrueux est devenu quotidien, habituel, tellement, qu’il n’est plus traité…
2 Against Nostalgia & other notes « Holdings // Sep 15, 2008 at 8:44 pm
[…] I like the idea of “found prose” (Princenthal, ibid) in relation to Carolee Schneemann’s Lebanon Series (1984), a pamphlet-like book composed of US press cuttings of war reports juxtaposed against tourist gloss from an old holiday brochure, when Lebanon was for holidays. I’m fascinated by Lebanon and that I never knew it was also for holidays. […]
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