Noyée sous les élections municipales et cantonales, il y avait bien longtemps que je n’avais pas écrit et je m’en excuse. Vous me manquez et j’assiste toujours avec beaucoup de bonheur à vos aventures.
En pleine période électorale, j’ai pu constater sur le terrain l’absence ou la faible représentation des femmes en politique. En France, force est de constater que la situation de la femme politique est encore à défendre. On ne peut pas dire archaïque, il y a quand même eu des avancées importantes, comme la parité; mais les femmes politiques ont encore trop peu représentées. Certes le gouvernement prône la parité et la diversité. POur la première fois, dans toutes les listes municipales des communes de plus de 3500 haibtants, la parité est obligatoire. Mais ce n’est que le début d’un long, très long processus d’accession à la politique.
Dans mon département, seules quatre femmes sur trente-neuf élus siègent au Conseil général (l’assemblée du département). Côtés députés, zéro femmes. Chez les sénateurs, il n’y a que deux femmes sur cinq. Nulle part, la parité n’est encore parvenue à devenir une réalité. Alors ce 8 mars fait bien rire les politiciennes. Il a fallu aboutir à une loi pour obtenir la parité. C’est bien dommage. D’autant que les femmes aujourd’hui propulsée grâce à cette loi obligatoire ne sont pas toujours choisi pour leur compétences, mais seulement parce qu’elles sont des femmes, ce qui, je pense, est dommageable pour la politique française et pour les femmes qui se battent, chaque jour, pour être entendu dans une assemblée.
En cette journée de la femme, je vous embrasse toutes bien fort et vous dis à très bientôt!!

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