Le Sahara algérien, fort d’une grande superficie(plus de deux millions de kilomètres carrés, soit les quatre cinquièmes du territoire national, d’immenses ressources et de sites féeriques, devient l’espace convoité pour le tourisme. Ses atouts lui donnent plus de chances à la promotion et à la valorisation du tourisme que la région Nord.Le désert, le sable on a besoin d’y revenir régulièrement afin de nous ressourcer, de nous retremper dans sa lumière bien particulière, où la notion du temps qui passe n’a plus de signification. il offre un terrain idéal pour mieux se connaître, rien qu’on admirant la vue on oublie le stress de la vie quotidienne.
C’est l’endroit par excellence qui fait rêver les étrangers en quête de curiosités, d’exotisme ou tout simplement de détente et de relaxation. C est pour cette raison que le ministère du Tourisme table sur des opérations de réhabilitation des infrastructures hôtelières existantes avec le doublement des capacités d’accueil à l’horizon 2010. Autour de ces atouts, les pouvoirs publics veulent consacrer plus d’investissements, d’hôtels et de circuits touristiques bien aménagés. L’Etat, qui joue la carte de l’attractivité de touristes étrangers, a mobilisé des milliards de dinars pour la promotion touristique dans les régions du Sud. Le ministère du Tourisme table sur des opérations de réhabilitation des infrastructures hôtelières existantes avec le doublement des capacités d’accueil à l’horizon 2010. Toutes les wilayas du Sud sont concernées par ce vaste chantier, qui veut faire de ces espaces arides, des pôles de séduction pour des touristes et des voyageurs de tous les coins du monde. L’heure est à la stratégie et à la planification des ressources qui, certes, paraissent limitées, mais qui sont en plein essor.
L’idée maîtresse du tourisme dans le désert réside dans la promotion d’un genre particulier de voyages, de randonnées, de découvertes de sites, de célébration de fêtes et traditions locales, c’est-à-dire joindre l’utile à l’agréable tout en veillant à mettre en valeur les cultures locales.Toutefois, il reste à protéger ces sites de l’envahissement des sables. La lutte contre la désertification est devenue la priorité des pouvoirs publics, qui multiplient conférences, séminaires et études d’impact sur l’écosystème. Il y a aussi la préservation des monuments, des ksour et des oasis de la bêtise humaine. Le contrôle des frontières, les visites guidées par des professionnels et l’implication des services de sécurité dans la gestion sécuritaire de ces espaces sont les clés de la réussite de ce programme ambitieux.
Voila pour Un moment d’évasion, de repos ce qu’il faut faire et pour plus de renseignement visitez ce site



2 responses so far ↓
1 rober30 // Dec 5, 2008 at 7:04 pm
merds vous etre un grande salop
2 Djahida // Dec 10, 2008 at 10:57 am
L’investissement, à mon sens, doit se faire dans le changement “radical” des mentalités. A commencer, ma chère Amel, par celles de ceux qui sont “aux commandes” de ce secteur.
Le tourisme est, d’abord, une culture, un comportement, une façon d’être et de faire.
Ensuite, c’est une question d’argent et d’investissement.
On n’a qu’à regarder la tête de ceux qui sont dans le tourisme, de voir comment ils pensent pour comprendre que les beaux jours du tourisme en Algérie sont encore une utopie. Et puis tu sais combien coûte un séjour dans le désert???
Saha aidèk chabba.
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