
(le commerçant est en colère…il voulait pas que je le prenne en photo de peur que je le dénonce aux autorités qui sont souvent au coin de la rue)
Bibelot, chaussettes, gadgets électriques, savates…. ou autres, c’est des produits que le commerce parallèle présente d’une façon anarchique dans certaines rues de la capitale Tunis.
Les commerçant du marché parallèle ont un argument simple, et redoutablement efficace « DES PRIX BAS, TRES BAS ». Ils estiment que leurs marchandises ne sont absolument pas d’une qualité moindre, sauf qu’ils les vendent à un prix faible vu qu’ils ne payent pas les charges liées au local commercial, au service après vente etc…Ils sont même allés à dire que les propriétaires de magasins s’approvisionnent de ces marchés parallèles (et ça ne m’étonne pas du tout)
Pourtant, les raison de se défier d’un tel commerce sont toujours là : Une qualité moindre, une durée de vie souvent excessivement courte, une absence totale de garantie, une conception et une matière de composition qui peuvent présenter un risque pour la santé…sans oublier que ces marchés nuisent à l’esthétique de la ville et surtout à l’économie nationale…
Mais on ne convaincra pas facilement un tunisien au salaire modeste de tourner le dos à un marché parallèle dont les prix sont excessivement moins bas.
La séduction qu’exerce ce marché est puissante et j’y succombe souvent ![]()

1 response so far ↓
1 AH (London, UK) // May 6, 2008 at 1:16 pm
J’aime toujours tes postes et tes observations tres sharp (spirituels - c’est le mot juste?) de la vie quotidienne SB!! Interessant savoir les raisons des prix bas donnes par les vendeurs qui ne veulent pas etre photographies… J’aime bien notre petit tour des rues de la Tunis - merci encore!
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