Hommage à HARUKI MURAKAMI.
Je suis au Grand Hotel de Bethléem, Jacques Chirac en 1984 est passé par ici, une photo, présenté dans le Hall en témoigne, mais un peu à l’écart quand même.Sur place, une cuisine assez renommée, un restaurant couru par la ” Bourgeoisie ” palestinienne, EL Mariachi. Il y a quelques années, les propriétaires ont vécu au Mexique, ils en ont ramené ce qu’il y avait de mieux : tacos, burritos, enchilladas. Voila pour le tableau général, vous comprendrez aisément que l’atmosphère qui enveloppe cet hôtel est étrange. On est dans une quatrième dimension. Autour de moi,des Slovaques qui picolent des flasques d’alcool, des indiens avec des cagoules de ski sur la tête, et beaucoup beaucoup de moustachus.Au Troisième, une salle de 500 m2 pour les aventuriers qui osent petit déjeuner, lumière au néon,rideau sur les baies vitrés qui dissimulent une vue à 360 sur la ville de Jésus et surtout des chaises de créateurs, que les bobos parisiens s’arracheraient des centaines de dollars. A chaque étage, des salons particuliers, particuliérement vides, et dans ma chambre, une savonette “Dolphin”. Voila pourquoi ces lignes sont dédiées à HARUKI MURAKAMI. Un de ces personnages échoue à l’hotel DAUPHIN, quelque part au Japon, voyage dans la quatrième dimension, atmosphère improbable, aventure surréaliste, un peu comme ici, à Bethléem.


2 responses so far ↓
1 BB (Milan, Italy) // Oct 15, 2008 at 7:46 am
j’adore lire les chronicles de Bethleem. Continueeee. ciao cara professionista!
2 MD (Paris, France) // Oct 15, 2008 at 4:45 pm
Grazie Barbara…
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