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L’arrestation de Nagaa Hammadi

January 19th, 2010 by SA (Alexandria, Egypt) · 1 Comment

on est parti des jeunes Bloggers et activists Egyptiens a Naga’a Hammadi pour presenter nos condeleaonces aupres des familles des vicitimes qui on ete tue lors d’un attaque sur un Eglise le jour de Noel des copts le 7 janvier 2010

c’etait une experience dure et long ,le regime de Mubarak a montre levisage connu du Dictature ,les policiers nous ont kidnappe de la rue et nous a cache dans un prison ,ils ont nie cette arrestation au debut mes devant nos armes pacifique :les blogs,sms,twitter,telephone portable on a pu dans des seconds contacte le monde entier avant que ces criminels les hommes de Mubarak nous priver de nos protable et nous isoler dans  les cellules sales .

ils ont violer tous nous droits mais c’est normal pour Mostafa Gomaa,Mostafa Anani,Ahmed Hegazi les noms des policer que j’ai pu retenu ,ils ont tous participer dans cette crime contre nous .

je disais toujours que L’EGYPTE est nous et pas eux

Shahinaz Abdel Salam

Voila le temoignage d’une amie Francaise ell est venu en solidarite et pour visiter haut Egypte mais malheureusemnt elle a vecu des moments tres dure avec nous  et je me demande ou etait la FRANCE ou l’amabasse du CAIRE?!!:

 

TEMOIGNAGE DE MON ARRESTATION A NAGAH HAMADI Nadia  ZINAI

nagaaprison 

Jeudi soir 14 janvier 2010 avec mon  amie Shahinaz et ses amis, un groupe de bloggeurs et de militants des droits humains, nous avons pris le train pour Nagah Hamadi afin de  présenter nos  condoléances et notre soutien aux familles qui ont perdus des proches lors d’une fusillade qui a fait 8 morts qui comptaient 7 coptes et un musulman le soir de la célébration orthodoxe de Noel le 6 janvier.

 Sans hésiter j’ai accepté de participer, j’ai trouvé  cet élan de générosité  et cette idée symbolique, intéressante, en effet nous étions un groupe de chrétiens et musulmans, solidaires de la douleur des familles et nous voulions apaiser les tensions de ce conflit  confessionnel en apparence je crois.

 Le programme était de rencontrer les familles, de les soutenir et de prier aupres d’eux à l’Eglise puis de se rendre à la Mosquée. Malheuresement ces nobles intentions ont été arrété par des agents de sécurité nous privant de toute acte citoyen, de soildarité,de conscience, de  liberté.

Arrivé à destination vers 8h du matin, après une nuit bien froide et près de 7h de voyage, tous fatigués mais enthousistes nous sommes sortis de la gare en direction d’un café pour prendre ensemble un petit déjeuner. Un groupe de filles et moi nous voulions nous rafraichir aux toilettes, je partis aux cotés de Shahinaz tranquillement quand tout à coup un homme de forte corpulence m’agressa, , il prit mon bras et criait, je comprenais pas ce qui se passait… J’appelais Shahinaz pour qu’elle m’explique,  elle lui demanda qui il était,  il ne répondit pas et continuait à me tenir le bras en criant et me tirait en arrière pour je recule vers le café…Des soldats nous entoura en quelques secondes, chacun demanda ce qui se passait, je comprenais pas et eux aussi.. je sentais que cette journée allait être difficile…

Des grands forgons de police, des soldats et des policieis en civile sont venus en renfort, ils étaient environ une centaine armés et nous étions à peine une trentaine…

On monta contre notre gré dans un forgon sombre où se trouvaient des petites fénetres derrieres des barreaux, c’était la première fois que je mettais les pieds dans un forgon de police, c’etait  insensé. II nous transportait dans un autre endroit à quelques minutes de la gare, un par un ils nous demandaient nos papiers d’identité  et nos portables et nous fit desendre. Je pensais que c’était finit, mon amie m’a dit  incertaine que nous allions retourner au Caire. Déçus mais rassurés.

Pendant une heure nous avons attendus et enfin ils nous demandaient  de remonter dans ces camions pour “criminels”. Je pensais que nous retournions à la gare et l’histoire etait fini mais non, nous avons quittés Nagah Hamadi pour une autre ville sans le savoir, tout au long de cette arrestation pas un mot de la police et des surprises, des mensonges.

Ils nous fit descendre entouré de soldats jusqu’à cette fois ci une cellule alors qu’un officier nous a affirmé qu’on se dirigeaient vers un bureau….

Nous étions détenues en “garde à vue” mais sans pouvoir téléphoner, avertir des proches ou pour ma part l’ambassade de France qui par ailleurs m’a énormémént déçue, je reviendrais dessus..Nous sommes restés plus de 12 heures enfermées, 8 femmes dans cette cellule  sale avec des toilettes turc dans un état pourri. Les murs étaient pleins de phrases de désespoir de détenus, où j’y ai laissé un message avec mes nouveaux amies de prison…

Ils nous ont proposé gentillement un petit déjeuner, affamé apès ce long voyage nous avons accepté mais on avait pas conscience en tout cas pour ma part de la tournure des choses, ils nous ont donc apporté  du thé puis à chacun un sac  rempli de pain, fromage et je ne sais quoi, je refusais d’y toucher, je ne comprenais pas cette arrestation , j’ai commencé une grève de la faim. Quelques heures plus tard les filles aussi ont annoncé leurs grève de la faim aux agents de police. Tout au long de ma détention j’ai damnandé à appeler le Consulat de France en Egypte mais rien…

 Dieu merci une détenu journaliste  Amira a pu dissimuler un portable afin d’avertir les autres militants, bloggeurs restés au Caire. Les policiers nous ont  plusieurs fois interrogés sur notre identité et nous ont  contraint une fouille aux corps que j’ai  refusé ce qui m’a permis de cacher un appareil photo.

Vers les coups de 21 heures, ils nous ont conduit  dans les bureuaux du Ministere de la justice afin d’être interrogé un par un  sur notre identité, nos intentions. Nous étions épuisés. Je ne faisais plus confiance à leurs propos apres avoir insisté pour appeler mon Ambassade. J’étais inquiète, qu’est ce qu’il allait se passer, quand tout cela aller se terminer ? Les agents de police me parlait en arabe que je comprenais mais je refusais de répondre en arabe.  Ma pratique du dialecte égyptien était moyen donc je répondais en anglais et  j’insistais sur ma nationalité française en espérant qu’elle me sortirais de cette situation.  Je leur expliquais que j’etais d’origine marocaine car ils pensaient tous que j’étais égyptienne. Je leur répétais que mon nom était Zinai et mon prénom Nadia et que je n’avais pas trois nom comme il est courant en Egypte, ils cherchaient absolument ce troisieme nom, un des officiers en vérifiant mon passeport et  voyant marron( la couleur de mes yeux) a  décrété que je m’appelais Nadia Zinai Marroni, cela m’a fait sourire.

Apres ils ont enfin compris que je ne voulais pas parler en arabe, ils ont appelé un traducteur sahidi qui est d’apres ce que  j’ai compris, gardien dans un musée et qui m’ a dit avoir appris le francais avec des archéologues français. Son niveau en français était médiocre, il ne comprenais pas ce que je lui disais parfois, il transpirait et on sentais qu’il avait peur des policiers dans le bureau.

Pendant mon interrogatoire les filles ont du sortir du bureau alors que pendant leurs interrogatoires nous étions toutes présentes. Je me suis donc retrouvée seule avec  quatre policiers, le “traducteur” et le scribe. Les questions commençait donc avec mon identité, il me demanda le prénom de mon père, le traducteur traduit par grand pere, je dis alors le prénom de mon père Ibrahim, donc ils ont déduis que je m’appelais Nadia Zinai Ibrahim,  puis ils ont continué en me demandant pourquoii je suis en Egypte,  je répondis pour tourisme, depuis quans je suis ici et quand je repartais, de mes relations avec ce groupe de militants,je leur répondis que  la plupart je ne les connaisais pas à part Shahinaz Abdel Salam , ils ont voulu en savoir plus, j’ai donc expliqué que je la connaissais depuis plus de 6 ans  et qu’on s’était rencontré au centre culturel français à Alexandrie quand je travaillais à cette époque dans une Ecole francophone chrétienne à Alexandrie, et enfin  il me demandait si j’étais contre le gouvernement en place, je répondis que j’aime l’Egypte et que je comprenais pas mon arrestation et ma détention plus de 12 heures dans une cellule et je voulais appeler mon Consulat, je leurs demandais si j’avais fait quelque chose de mal, le traducteur me disait que j’etais avec un groupe d’égyptiens qui cherchaient   à semer le désordre. J’ai donc rexepliqué nos intentions, notre solidarité aux chrétiens. L’interrogatoire  finit, on me demanda de signer, je refusais de signer un papier que je ne comprenais pas sans la présence soit d’un avocat, d’un repésentant ou au moins d’un traductuer du Consulat français. Un officier se leva et commença à hausser la voix en parlant un français peu compréhensible, il se présentait comme un officier je ne sais quoi, et me dit “pas probleme pour signer” et il baissa d’un ton.  L’officier qui m’interrogeait reçu un appel, je pense d’un supérieur et lui expliqua la situation, et il écrit donc sur cette déposition mon refus et ce fut finit.

 Je demanda après mon amie Shahi, il me dit que j’allais la rejoindre.

Entourée de policiers ils me dit de descendre à l’extérieure pour rejoindre le fourgon, j’hésitais à y monter je demandais apres les autres militants, ils me disaient qi’ils arrivaient, quelques minutes plus tard tous arrivaient mais je ne voyais pas Shahinaz, je sortis donc de ce fourgon et je leur disais que je ne partirais pas sans Shahinaz, les  autres militantes  sortis aussi, deux d’entre elles ont commencé à crier et  nous avons commencé à faire un sitting entouré des forces de police.On refusait de retourner dans cette  cellule, en effet on m’a expliqué que ce n’etais pas finit, il fallait encore le lendemain matin se confronter à un agent de “Amn Dawla” de la sécurité de l’Etat. On voulait un endroit décent pour passer la nuit, ils nous conduit dans une salle exactement pareil mais plus grande, on refusa. il proposa l’hopital de la ville de Quena, on accepta. C’était une autre prison dans un état de saleté, des toilettes infect,   la chambre,  une deuxième prison, on était enfermés derrière des barreaux, ils nous ont donné des couvertures qui empestées, on avait froid et faim.  Infirmière, j’étais choquée pour un hopital, comment travaillé dans ces conditions, comment soigner des malades, comment se rétablir d’une maladie mais ici il était impossible de faire une grève  ou de manifester son mécontentement depuis le régime du président Moubarak, en prétendant l’Etat d’urgence qui ettouffe le peuple égyptien, les privant de leurs droits, d’améliorer leurs vies, de vivre dignement. J’aime ce pays, une grande civlisation et son peuple si souriant et chaleureux.

On a été traité comme des terroristes alors qu’on veut etre des citoyens actifs et solidaires pour ma part citoyenne du monde et féministe musulmane, je soutiens et je suis fière d’être aux cotés de ces militants.

Apres cette nuit, alors qu’ils nous avaient promis qu’à 9h  on sortirais pour rencontrer l’officier de la Sécurité de l’Etat. Neuf heures passés toujours rien, des médecins sont venus nous prendre nos tensions qui étaient très basse pour certaines d’entre nous, je me sentais tres affaiblis mais je résistais, on étais déterminées malgré les recommandations des médecins. Sans nouvelles, on demanda l’aide d’une infirmière, elle nous préta son portable et là je pus efin apres avoir appeler les renseignements téléphonique, contacter le Consulat de France qui me transfera  mon appel, j’eus une dame. Je  me presentais et lui expliquais ma situation mais je n’avais plus de crédIt,  la ligne coupa, on a attendu qu’elle nous rappelle mais en vain. J’étais vraiment déçue, à ce moment là, je me disais comment se sentir française quand on demande de l’aide à son Consulat  et qu ‘il reste immobile avec un débat actuel sur l’identité national, je m’interroge davantage…

On a a attentu jusqu’à 13 heures pour enfin nous annoncer qu’on était libre. Une député et une militante nous ont défendu tout au long de notre détention, nous ont soutenus et ont pris soin de nous. On a arrêté notre grève de la faim et nous sommes sortis de cette hôpital. On nous a rendu nos papiers, portabes, ordinateurs et nous sommes partis pour le Caire dans un microbus sous escorte. On a payé notre voyage, la plupart étaient fauchés mais on étaient heureux de retrouver la liberté et certains leurs proches.

Tags: Politics · women

1 response so far ↓

  • 1 souad // Jan 19, 2010 at 9:37 pm

    shahi, vous avez vraiment passer des moments difficile , heureusement que ça c’est bien fini, contente pour toi, et pour ta copine la française, qui été courageuse.

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