Here I am, very very small.
Et voila quelques photos pas tres romantiques du parc pres de chez moi - les arbres sans feuilles et l’herbe boueuse.


Mais en traversant le parc cet apres midi, après trois heures en lirent les journaux au pub le Prince Regent, je pensais combien j’aime ou j’habite. Pour la plupart mon esprit est d’ailleurs, et sur le blog parmi les choses plus extraordinaires et importantes, les villes plus belles (SR a Coimbra!), je savais que le petit parc (et mon dimanche) semblera un peu laid, un peu gris, a bit boring: football posts, council flat (HLM), empty benches. But I like it, I like the pub and I like the park, et c’est tout ce que j’ai fait avec le jour. Sometimes it’s good just to have a normal day when you don’t want to be anywhere more exotic.
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Dans ma petite série, voici une autre « elle….pour l’exemple ».DORA AKUNYILIContre les laboratoires de la mortDepuis 2001, elle traque les dealers de faux médicaments. De vrais mafieux à la tête d’un trafique qui ravage son pays et tue des innocents. Sa tête mise à prix, mais rien n’arrêtera celle que les Nigérians ont surnommée « Dr Courage ».Le 26 décembre 2003, à Lagos, alors que Dora rentre chez elle, des tirs font exploser les vitres de sa voiture. Une balle traverse sa coiffe, lui brûle le cuir chevelu, et termine sa course dans un bus quelques mètres plus loin, tuant sur le coup le chauffeur.Après les tentatives de corruption-dont un pot de vin de 1million de dollars (environ 690 000 euros)-, l’incendie de son labo, le saccage de ses bureaux, le kidnapping raté de son fils, celle que les Nigérians ont rebaptisée « Dr Courage » aura une fois de plus échappé aux tueurs à gages lancés à ses trousses. Mais qu’a bien pu faire cette femme accorte aux boubous colorés pour susciter une telle haine ?Elle mène une guerre sans merci contre l’une des mafias les plus puissantes au monde : celle des trafiquants de faux médicaments. Un marché à 98% asiatique qui, via Dubai et le Benin, rapporte entre 30 et 40 milliards d’euros par an.Tout a commencé avec l’arrivée au pouvoir, en 1999, d’Olusegun Obasanjo, ancien général et membre de l’ONG de lutte anticorruption Transparency International. En 2001, il nomme cette ancienne pharmacienne de 47ans, connue pour son intégrité, à la tête de l’Agence national de contrôle de la nourriture et des médicaments au Nigeria (Nafdac). Une nomination qui ne fait pas l’unanimité. « Le Président a dû affronter une forte opposition car je suis de l’ethnie ibo, donc de la même région que les trafiquants, et surtout…je suis une femme ! Cela m’a encore plus motivée à relever le défi. Quand j’ai pris la direction de la Nafdac, nous avions derrière nous trente années « de terrorisme sanitaire ». En 1990, cent neuf enfants sont morts après avoir pris du paracétamol en sirop contrefait. Tous les jours, des familles perdent des êtres chers, des innocents meurent à cause de comprimés ne contenant que de la craie, de capsule emplie d’huile, de médicaments périmés mais ré étiquetés comme valables. Le trafic de faux médicaments est un crime contre l’humanité ! » Un crime qui a dévasté la famille de Dora. « En 1998, j’ai assisté impuissante à la mort de ma sœur Vivian. Diabétique, elle avait pris une dose d’insuline contrefaite. Elle avait 21ans…. »C’est donc la rage au cœur que Dora s’est lancée dans la bataille contre ces « marchands de mort ». Une trentaine de compagnies chinoises et indiennes, reines de la contrefaçon, sont désormais interdites d’importation au Nigérian, et plus de huit cents actions commandos ont été menées contre les producteurs et les marchés locaux, où des tonnes de faux médicaments sont brûlées en public. Résultat : ce pays, le plus peuplé d’Afrique-140 millions d’habitants-, longtemps plaque tournante de tous les trafiques, a vu en six ans la part des faux médicaments passer de 62 à 20%.Auréolée de 470 prix et récompenses, Dora n’est pas du genre à s’endormir sur ses lauriers !!!….Ses enfants exilés par sécurité aux USA. , des gardes du corps 24h/24h, une vie constamment sur la brèche….où Dora puise t- elle une telle détermination ?« Ce pays a fait de moi ce que je suis. Je n’ai jamais payé d’école, j’ai bénéficié de bourses depuis l’école primaire jusqu’à ma thèse universitaire en Angleterre. Je dois rendre au Nigéria ce qu’il m’a donné. Et puis je suis portée par le soutien de mon peuple : je suis chrétienne, et aujourd’hui tout le monde au Nigéria prie pour moi, dans les églises mais aussi dans les mosquées. Je suis un modèle pour les Africaines, je n’ai pas le droit à l’erreur ! ».Et quand on s’étonne que, mission accomplie, elle ne raccroche pas après avoir plusieurs fois frôlé la mort, des larmes coulent sur son visage : « si j’avais démissionné quand ils m’ont tiré dessus, ces criminels auraient gagné ! Bien sûr mes proches veulent que j’arrête. Si je meurs, ma famille me regrettera, mais moi, je refuse de vivre dans le regret. Je crois que ma sœur Vivian, où qu’elle soit, a besoin de me voir lutter. » Un reportage de Catherine Durand in « marie claire »n° 668.Avril 2008.
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Hi to All,
This is a trial of a little and totally immaginative story. Enjoy!
Sherine.
The fool
After finishing his school, he started to follow studies at one of the top universities in his country. One dream and one aspiration in his mind were to finish University and become this great engineer, which he did. He even became an international one! But it didn’t seem to be enough for this ambitious and greedy man. He is in constant search and need for more. When younger, he needed to explore this wild life more and more everyday and would really push it to the limit. To his eyes, life is like a horse, or maybe like a flower! Yes a very pinkish colored flower. A life that he desires but that he does not want. He is just confused for he thought that he did not find his flower. Everyday, he would look for his rose in beautiful women’s eyes, in drugs, in wild parties, maybe he finds it there. Everybody wished to have his free style life, everybody but him. Instead he feels that he is just another fool, the biggest fool of all. Yet he still goes on in his life, he thinks, “I achieved education, success, prestigious career, a family” that must be it, but the flower kept hiding from him. He thinks all over again, “maybe unconditional love would be it”. So, he searches again, and let himself find the way to love or should I say lust? Again and again and again, still, the rose is far to reach. Today, his life is a collection of sweet shattered memories. He has to go on. He thinks, what the hell, am married, am educated, I lived my life as the King of this World! Still, the rose is so far to reach and he realizes he’s just the fool. But does the rose really exist, is it there at all?” Today, at 70 years old, he’s still asking the same question, where is my rose? A flashback of his life and a big series of mistakes are daily on his mind. It’s just the life of another guy. He realizes the permanent stupid fool he was and the never found rose kept coming back to his mind just to remind him that he is just another fool.
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Article paru dans L’Orient-Le Jour du 18 novembre 2008
Alors qu’à New York se tenait l’Assemblée générale de l’Onu pour le dialogue des religions, l’Union européenne organisait à Bruxelles le 11 novembre dernier une conférence sur le thème Dialogue interculturel, un défi pour les croyances et les convictions ? Une journée riche durant laquelle il a été possible de comprendre que les problèmes communautaires et religieux ne sont pas propres au Liban. La technologie renforçant la mobilité, les pays d’Europe sont désormais eux aussi fortement concernés par tout ce qui a trait à la cohabitation des croyances religieuses.
Les organisateurs de la conférence Dialogue interculturel, un défi pour les croyances et les convictions ? sont partis du fait que « croyances religieuses, philosophies et convictions font partie intégrante d’une diversité culturelle qui, par le dialogue, peut enrichir nos sociétés et contribuer à l’épanouissement personnel. Mais dans nos environnements culturels toujours plus différents, cette grande variété de confessions, de croyances et de convictions peut engendrer des erreurs de jugement et des peurs. Dans les pires cas, certains subissent des discriminations fondées sur leur confession ou leurs convictions, conséquence des préjugés nourris par certains autres ». Une centaine de participants ont pris part à cette conférence organisée par la Commission européenne dans le cadre de l’Année européenne du dialogue interculturel 2008 et dans le prolongement de l’Année européenne de l’égalité des chances pour tous de 2007.
Le séminaire a réuni des coordonnateurs de projets, des décideurs, des spécialistes de l’éducation et des médias et des représentants de groupes religieux et laïques voués au dialogue interculturel, l’objectif étant de mettre à profit leur expérience concrète et les meilleures de leurs pratiques et de déterminer les méthodes susceptibles d’améliorer la situation, le cas échéant.
Trois sessions de travail ont été organisées, chacune portant sur les problèmes éducationnels, mais aussi ceux rencontrés par les médias. La question due dialogue « entre confessions et convictions » a également été posée. Au nombre des questions à examiner figuraient celles-ci : Les médias doivent exercer leur liberté d’expression de manière responsable et, d’autre part, dans ce contexte de crise financière parfois dépeinte comme une « crise des valeurs », le dialogue entre croyants et non-croyants peut-il inciter à la solidarité et à la recherche de valeurs communes?
Se prononçant sur la première question, Oliver Money-Kyrle, le directeur de programme de la Fédération internationale des journalistes (IFJ) a affirmé qu’une initiative pour le journalisme éthique avait « récemment été lancée par l’IFJ » mais s’est ensuite demandé comment il était possible de « mettre au défi les lignes morales instaurées par les différentes religions sans provoquer, sans offenser ? ». Il a d’autre part relevé l’habitude presque généralisée des journalistes à citer des religieux extrémistes pour illustrer leurs articles ou expliciter une idée donnée, et qu’il était « souvent difficile de sélectionner les bonnes personnes, les responsables religieux adéquats pour représenter les opinions d’une communauté donnée ». M. Money-Kirl a ensuite tenu à relativiser la situation dans les medias en rappelant qu’il a de très bons journalistes mais qu’il existe aussi « des charlatans des médias ».
Religions et minorités religieuses
Ce fut ensuite au tour de Milica Pesic, membre du Media Diversity Institute de Grande-Bretagne de prendre la parole en relevant qu’il est souvent difficile de se défaire de ses préjugés, mais que la mission d’un « bon journaliste » est de se comporter « de manière responsable », de couvrir l’information avec « précision, justice, sensibilité et de manière complète » sans omissions, « surtout lorsqu’il couvre des sujets sensibles comme la religion ». Et de se poser la question : « Un reportage sur la religion doit-il forcément être religieux ? Même s’il est important d’expliciter la question abordée, est-il nécessaire d’adopter une attitude religieuse ? La réponse à cette question est négative. Un journaliste doit bien sûr être au faît des question qu’il couvre, mais lorsqu’un journaliste n’est pas croyant, il lui est peut-être plus facile de se montrer neutre à l’égard du sujet qu’il est en train de traiter ». Milica Pesic a ensuite fait la lumière sur un point très important : la généralisation, car les journalistes ont tendance à « oublier qu’au sein d’une même communauté, il existe plusieurs courants. Les journalistes ont tendance à recueillir l’avis d’une personne et dire ensuite, ils sont tous pareils, nous les connaissons… ». Citant en guise d’exemple les reportages qui ont été faits suite aux attentats de Londres en 2005, elle a relevé que « même la BBC ne disposait pas à l’époque de contacts avec la communauté dont étaient issues les poseurs de bombes. La prise de contact a été très difficile car elle intervenait dans un contexte où les sentiments négatifs primaient : peur, méfiance, haine, isolation etc.. », et « aller vers eux dans ce contexte a été très difficile et infructueux », c’est pour cela qu’il « primordial de cultiver ses contacts. En temps de crise, les journalistes savent dans ce cas où aller et qui contacter, à qui faire confiance ». Lors de la préparation du reportage, « il est important de choisir avec beaucoup d’attention et de précaution les mots employés. Un seul mot mal utilisé peut disqualifier tout un texte qui serait initialement très bien écrit ». Mais le plus grand dilemme demeure pour Mme Pesic de « tracer une ligne entre la liberté d’expression et la volonté de briser les stéréotypes. Les stéréotypes sont chaque jour brisés et doivent l’être, par les journalistes. Il est important de garder à l’esprit les notions de censure, d’auto-censure. De réfléchir à deux fois avant d’écrire, de penser au cas par cas », donc de ne pas tomber dans la facilité de la généralisation.
Bachy Quraychi, rédacteur en chef de Mediawatch au Danemark s’est quant à lui attardé sur « l’impact crucial des médias sur l’opinion publique, en ce sens que ce sont ces derniers qui créent tantôt l’harmonie, tantôt le conflit sur un sujet donné ». Pour lui, « l’Union européenne (UE) devrait donner une définition claire de la liberté d’expression. Critiquer ne veut pas dire insulter, et c’est ce que de nombreux journalistes européens ne comprennent pas. La liberté d’expression permet de traduire en justice ceux qui ont insulté » un e certaine composante de la société, « or cela n’est pas possible aujourd’hui en Europe », c’est pour cela que « les musulmans se sentent inégaux. La liberté d’expression devrait fonctionner dans les deux sens ».
NewsLab, une expérience unique
La conférence de Bruxelles a également été une occasion pour le blog NewsLab (www.news-lab.net/blog) de se faire connaître. Créé grâce à une initiative Canal France international (CFI), fondation Anna Lindh, et sponsorisé par L’Orient-Le Jour, ce blog regroupe 20 femmes de la Méditerranée. Il est dénué de ligne éditoriale et se veut avant tout un espace d’expression, loin des canaux habituels d’information - filtre des agences internationales, auto-censure, censure etc… des fléaux très familiers pour les journalistes, surtout dans le monde arabe. Sondès Ben Khalifa, journaliste à la Radio tunisienne et Françoise Loewert, toutes deux bloggeuses à NewsLab ont présenté le blog tout en mettant l’accent sur les barrières culturelles, sociales et religieuses qui sont tombées grâce à cet outil simple mais tellement efficace, puisque cette interface a permis à 20 femmes de la Méditerranée ( issues de 10 pays différents : Liban, Egypte, Tunisie, Algérie, Maroc, Portugal, Italie, France, Grande-Bretagne, Grèce) d’apprendre à se connaître mais aussi à se montrer solidaires lorsque l’une d’elles rencontraient à titre personnel ou sur le plan national des difficultés quelconques. Pour elles, NewsLab a réellement permis un échange d’égal à égal, purement horizontal, sans arbitre ni hiérarchie. D’où la réussite du projet qui fêtera sa première année d’existence en décembre 2008.
Les participants au séminaire ont également pu écouter Voices of Peace, une chorale judéo-arabe de jeunes qui chantent en hébreu, en arabe et en anglais. Cette chorale représente pour les organisateurs « un exemple extraordinaire de partenariat artistique fondé sur le respect et l’ouverture ».
Il convient de souligner que les travaux initiés à Bruxelles se poursuivent à Paris le 17, 18 et 19 novembre, au centre Georges Pompidou sur le thème Les nouvelles perspectives du dialogue interculturel en Europe ».
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L’interculturalité est une prise de risque de perdre son identité ou c’est la meilleure façon de mieux s’identifier et faire connaître son identité !!?
Il est bien temps de comprendre que le dialogue interculturel est devenu une impérieuse nécessité pour dissiper les malentendus et consolider les liens fragilisés de la famille humaine.
Le dialogue constitue, en effet, le meilleur moyen de connaissance mutuelle et le fondement de tout partenariat efficace et de toute confiance partagée entre les parties au dialogue.
Il ne faut pas avoir peur du déplacement, même quand on est tributaire d’une culture, ne pas hésiter à abandonner une part de soi-même. Il est indispensable de se mettre en situation de disponibilité, d’écoute de l’autre et accepter d’être l’étranger de l’autre.
Sans un vrai désir, une véritable curiosité, cette rencontre ne peut avoir un sens. L’échange est avant tout humain.
Je suis très optimiste sur la réalité du dialogue interculturel de part ma petite expérience personnelle…permettez moi de vous la présenter…ça fait près d’une année que j’ai pris part à une formation à Alexandrie en Egypte..Une formation qui a réunie une vingtaine de femmes de la méditerranée, nord et sud confondu. Bien qu’on était issue de milieux très différents, de cultures différentes, de religions différentes… on a passé près de deux semaines ensemble… on a appris à se connaitre, à se rapprocher l’une de l’autre, à discuter de nos différences de nos croyances à s’aider dans ce qu’on faisait sans barrière ni limite…
Cette expérience a vu la naissance d’un blog (www.news-lab.net/blog) d’échange de points de vus de Femmes de milieux différents mais unies par la même conviction… La conviction de s’ouvrir à l’autre.
Ces femmes ont eu le courage de bousculer les frontières et avoir de la modestie vis-à-vis de ce que nous ne comprenons pas. Ces femmes dont je fais partie ont compris que ne pas comprendre signifie se confronter à ses propres limites.
Notre blog est né à Alexandrie, il continue à vivre partout dans la méditerranée et il continuera à vivre longtemps parceque c’est un espace sans frontières.
La devise des femmes du NEWSLAB est plus les cultures sont éloignées, plus les risques de malentendu et d’incompréhension sont grands.
Je me permets de considérer notre blog le NEWSLAB comme la miniature de la communauté méditerranéenne …
Les nouveaux défis posés par la mondialisation rendent de plus en plus nécessaire une redéfinition de la relation entre diversité, dialogue et développement. La diversité culturelle ne constitue pas un dépôt immuable qu’il suffirait de conserver : elle est plutôt le site d’un dialogue permanent et fédérateur entre toutes les expressions identitaires.
De la sorte, il existe entre la diversité et le dialogue une relation constante de réciprocité. C’est ce processus, exercé au quotidien, qui fait de la diversité culturelle un langage commun de l’humanité pouvant être compris et parlé par tous.
Newslab garant d’un dialogue interculturel à travers la médittérannée …
SBK
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Sondès Ben Khalifa and Françoise Loewert, NewsLab women journalists’ blog
• Creation of ‘NewsLab’: Bring together some 20 women from Mediterranean base, train them in new media, create a joint blog. Enables them to express views clearly, particularly for those who report in repressive regimes.
• Blogging, Tunisia, more and more young people are writing. Vitality of inter cultural dialogue provides grounds for optimism.
• Able to help each other without barriers or limitations, gave rise to the blog, united by conviction to open ourselves to others. Can replace traditional media and help young women to share their experiences. Don’t have to go via officially organized channels. Enables direct contact.
• A number of prejudices the women held were eradicated thanks to the blog. They were able to break down barriers, humbled in the light of what they didn’t understand.
• Need more and more to redefine diversity dialogue and development dialogue. Site for ongoing dialogue between all different ethnic backgrounds. It is key to note the reciprocity between diversity and dialogue.
• It is important to build lasting networks.
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Article paru dans l’AFP
Le 05/11/2008 à 19:14
Une réalisatrice palestinienne et deux journalistes marocaine et libanaise sont venues à Marseille mardi et mercredi pour faire entendre, lors des Etats généraux culturels méditerranéens, la voix des femmes de la rive sud de la Méditerranée qu’elles jugent encore inaudible.
“Je suis ici pour donner une voix aux sans-voix, c’est le fondement de mon action en Palestine”, a expliqué à l’AFP Suheir Farraj, réalisatrice palestinienne de 38 ans à la tête de l’organisation non-gouvernementale (ONG) Femmes, médias et développement (http://www.tam-media.org).
Elle participait à l’atelier “images, audiovisuel, cinéma”, l’un des dix thèmes étudiés lors de ces Etats généraux qui réunissaient pendant deux jours des délégations de l’Union européenne et des pays méditerranéens.
Pour atteindre son but, Suheir Farraj compte obtenir davantage de moyens afin de produire des “programmes audiovisuels éducatifs” et ainsi “changer la situation et les stéréotypes sur les femmes dans la société palestinienne”.
Elle-même réalisatrice de sept films dont deux long-métrages, elle a organisé depuis un an et demi, dans 25 villages, 20 camps et les huit principales villes de Cisjordanie plus de 250 projections de films portant sur les Palestiniennes.
Hasna Boufkiri, 23 ans, journaliste de la télévision publique marocaine, a fait le déplacement pour promouvoir un blog (http://news-lab.net/blog/) monté en novembre 2007 à Alexandrie en Egypte et alimenté par 20 femmes vivant sur le pourtour méditerranéen.
“Notre blog c’est du concret, un espace de liberté, il a été créé avec presque pas de moyens et c’est à travers des expériences de ce genre que l’idée d’une communauté méditerranéenne se développera”, explique-t-elle.
Lélia Mezher, 29 ans, journaliste libanaise au quotidien L’Orient-Le Jour, la voix libanaise de ce blog, regrette, elle, que l’Union pour la Méditerranée (UPM) et son antichambre culturelle que sont ces rencontres cherchent cependant “à escamoter le principal problème de la zone qui reste le conflit israélo-palestinien”.
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Sur une seule scène elles étaient trois musulmanes, trois chrétiennes et trois juives. Elles chantaient en toute harmonie des chansons mélangées entre arabe, anglais et hébreu. Elles étaient là à l’ouverture d’un séminaire sur le dialogue interculturel ; Un défi pour les croyances et les convictions qui c’est tenu cette semaine à Bruxelles…Petites et innocentes ces filles dégageaient de l’émotion à travers la salle de conférence …Près de cent participants ont applaudi cette diversité harmonieuse avant d’attaquer le vif du sujet qu’est l’importance d’encourager le dialogue à l’intérieur des communautés de foi et de conviction, ainsi qu’entre elles…Les croyances religieuses, les philosophies et les convictions forment partie intégrante de la diversité culturelle qui, par le dialogue, est à même d’enrichir nos sociétés et de contribuer à l’épanouissement individuel … en gros toutes les discussions tournaient au tour de la l’ouverture sur l’autre.. les participants étaient tous d’accord qu’il est bien temps de comprendre que le dialogue interculturel est devenu une impérieuse nécessité pour dissiper les malentendus et consolider les liens fragilisés de la famille humaine.Le dialogue constitue, en effet, le meilleur moyen de connaissance mutuelle et le fondement de tout partenariat efficace et de toute confiance partagée entre les parties au dialogue. …Des paroles comme ouverture, dialogue, respect, paix… se sont échangées le long de la journée entre une centaine de personnes. Les participants de ce séminaire seront donc les ambassadeurs de ses paroles en Europe, en Méditerranée voir même dans le monde entier !! De belles paroles échangées dans une ambiance d’une sincérité absolue. Des paroles peut’être un peu trop optimistes !!!…SBK
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BEIRUT: These days status symbols are everywhere - from cars and jeans to cell phones and, now, even chocolate. We all love chocolate, but what is the ultimate price to pay for the delicious dessert? Patchi, the famous Lebanese luxury chocolate-makers, have taken decadence to a new level. Recently, they launched the world’s most prestigious and expensive box of chocolate, turning the ubiquitous treat into a coveted possession.
When it comes to selling luxury chocolates, packaging really is everything. Designers at Patchi began with the box itself, a beautiful, leather-wrapped cover that is hand-embroidered with high-quality silk from India and China. This is only the beginning, however.
Upon opening the box, the chocolate connoisseur will find 49 hand-wrapped chocolates ensconced in soft suede leather, separated by gold and platinum linings. In case that isn’t enough, each chocolate is adorned with either a 24-carat gold flower and Swarovsky crystal or a handcrafted, miniature silk rose.
The gold-plated plaque inside of the box leaves space for a dedication, which is meant to be personally engraved.
Despite all the glitziness, the box has a beautiful, elegant appearance, and the colors are subdued. It currently sells at the renowned London-based department store Harrods, with the hefty price tag of 5,000 British pounds (currently about $7,824, but closer to $10,000 before recent drastic changes in exchange rates).
Patchi, which opened in 1974, quickly established itself as the destination for sophisticated chocolate lovers who are also seduced by unique and attractive packaging. With the success of their chocolates worldwide, they have branched into other areas in the luxury market, such as a handmade silverware line and ornamented accessories. They are also known for their array of exquisite handmade roses, which add a delicate and pretty touch.
Nadine Haikal owns a boutique in Hamra called Cocodine, which sells gifts and chocolates. Her shop has been open for almost three years, and most of her chocolates are imported from Belgium. When asked what she thought of the world’s most expensive box of chocolate, she said, “There would be no customer here for that.
“With what’s happening with the economy people aren’t even buying kilos - they buy grams, or even pieces!” she asserted. “There is no market for it here.”
Still, said Haikal, “business is good.”
Cocodine sells a variety of vessels, including silverware, Czech glassware, and hand-painted ceramics. Selling gifts in fancy boxes help stores increase revenues. If a customer chooses to purchase a vessel with the chocolate included prices can reach close to $1,000.
“I like those customers!” said Haikal.
Even Haikal’s top prices don’t approach that of the world’s most expensive box of chocolate, and such customers are rare. Buyers of the Patchi-designed extravagant luxury item might be even rarer.
Tags: Arts & Culture
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